Accueil » Les 7 armes les plus mortelles de l’époque Médiévale

Share This Post

Histoire militaire

Les 7 armes les plus mortelles de l’époque Médiévale

Les 7 armes les plus mortelles de l’époque Médiévale

Découvrez les armes les plus mortelles du Moyen-Age

Les batailles ayant marquées la période des Croisades furent sanglantes et brutales. Les Guerres Médiévales craignaient carrément; non seulement car elles étaient d’une violence incroyable, mais aussi car la médecine de l’époque était quasi-inexistante, les pratiques d’hygiène étaient médiocres, et les stratégies mauvaises. Les armes utilisées durant le combat étaient aussi infernales que les équipements d’art martiaux. Pas étonnant que la phrase « se faire refaire le portrait façon Médiévale » inspire autant de peur. Les guerriers des Croisades, de la fin de l’an 1000 jusqu’au milieu des années 1200, se composaient d’un mélange de paysans, de soldats et de chevaliers, et la combinaison de leur arsenal illustrait les moyens par lesquels chacun obtenait des armes.

Les paysans avaient des armes simples – souvent des outils servant pour l’agriculture – puisqu’il ne pouvaient pas s’offrir des prestiges de destruction. Les chevaliers possédaient des épées et des armures plus coûteuses, tandis que d’autres avaient des arcs, des flèches et des lances. Alors quelles sont les armes les plus meurtrières rencontrées pendant les Croisades?

1. La massue ou gourdin

Une massue est un sorte de bâton avec une boule au bout. Au sujet de la longueur, une massue varie entre 0.5 et 1 mètre de long. Le manche était en bois alors que la boule était habituellement en fer. La boule pouvait être lisse et ronde ou à brides Bien que la massue soit quelque peu considérée comme une arme d’infanterie, certains cavaliers en portaient avec eux. Cependant, la massue d’un cavaliers était beaucoup plus longue pour lui permettre d’atteindre son adversaire et lui donner un grand coup. Le principe de la massue est de broyer les os car il s’agit d’une arme lourde. Un coup de massue pouvait casser des os humain facilement. Beaucoup de massue avaient des brides pour infliger des dégâts supplémentaires. Alors qu’une boule peut fracasser, une massue à brides peut saisir et transpercer une armure souple dans le but de briser les os dessous, et en faisant saigner à mort la victime.

2. Le javelot

Le javelot peut paraître simpliste de forme, cependant il a prouvé son efficacité en combat rapproché à travers les siècles. La longueur d’un javelot est d’environ 3 ou 4 mètres. Son but au combat, est de garder votre ennemi à distance en lui enfonçant et en le repoussant, ou si le fantassin en question possède plusieurs javelots d’avance ou qu’il dispose d’une arme de poing sur laquelle il peut compter, il peut lancer un javelot sur l’ennemi. Les javelots étaient utilisés non seulement contre l’infanterie mais également contre les charges de la cavalerie – ce qui avait un effet considérable. L’objectif du javelot est de percer, pas de chatouiller. Une bonne poussée de javelot peut transpercer et briser les os, et tuer en un coup.

3. Les flèches

Une flèche lancée par un arc procurait un méchant coup à l’ennemi. Les flèches utilisées contre la cavalerie auraient été conçues pour transpercer les armures tandis que les flèches utilisées contre l’infanterie mal équipée, avaient vraisemblablement des pointes les rendant plus difficiles à extraire de la peau et des os. Les hommes ayant combattus lors de la bataille de Dorylaeum en 1097 durant la première croisade, ont découvert ceci en se battant contre les Turcs Seljuk qui tiraient des salves de flèches dans leur direction. Même si les Croisés ont gagné la bataille, elle aura été coûteuse et ils ont appris une précieuse leçon sur la stratégie de leur ennemi. L’objectif de la flèche est simple : asséner son adversaire à distance. Toutefois, nombreux Croisés apprendraient bientôt à mettre du rembourrage sous leur cotes de mailles. En faisant cela, on dit que les flèches traversaient les cotes de mailles seulement pour se loger dans le rembourrage, sans transpercer le soldat. Même si l’objectif est de tuer, nombreux oublient que la mutilation est parfois suffisante. Toujours est-il que si l’archer ne tue ou n’estropie pas son adversaire, il peut toujours être un fléau et une source de tourment en lui tirant des flèches.

4. Le trébuchet

Le trébuchet est une machine de siège d’abord élaboré en Chine puis emmené vers l’Ouest par les armées de l’Islam, où il a été initié durant les guerres européennes de la Première Croisade, bien que certains historiens aient un doute sur le calendrier. Le trébuchet était une sorte de catapulte et nécessitait beaucoup d’hommes pour le faire fonctionner à cause de sa taille gigantesque et de son poids. La quantité d’énergie nécessaire pour envoyer un projectile dans une zone lointaine exigeait un groupe de plus de 100 hommes tirants des douzaines de cordes afin de générer suffisamment de force pour envoyer un projectile d’une soixantaine de kilos à environ 250 mètres. L’objectif du trébuchet était d’affaiblir et de faire tomber les murs des forteresses. Il pouvait non seulement tirer des pierres, mais également des projectiles incendiaires. Alors que la pierre sert à pulvériser, les objets inflammables étaient lancés sur les murs d’un château ou d’une ville pour brûler les divers bâtiments. Bien sûr, si vous souhaitez démarrer une épidémie, il faut juste charger les corps des victimes de la peste et les expédier sur les murs, comme l’ont fait les Mongols à Caffa en 1347.

5. La hache

La hache de combat Médiévale fût grandement utilisée lors des Croisades. Ce qui fait de la hache une grande favorite des combattants de l’ère des Croisades, est le fait que bien qu’elle est de taille similaire à l’épée, elle était bon marché et ne nécessitait que des compétences limitées – tout comme la massue. La hache possédait soit une simple ou une double tête et la longueur de la lame était d’environ 25 cm du point le plus haut au point le plus bas. Ce qui rend cette arme aussi destructrice, ce n’est pas seulement parce qu’elle pouvait broyer les os d’un homme en armure, c’est qu’un coup bien donné pouvait arracher un membre. En plus de tailler les membres ennemis, elle était également utilisée par les médecins pratiquant des amputations sur les patients (néanmoins sans garantie de succès).

6. L’épée

De toutes les armes infligeant des dégâts considérables au corps humain, l’épée était la plus prestigieuse. Peu d’hommes pouvaient s’offrir une telle arme, essentiellement des nobles et les fortunés. Bien sûr, au fil du temps, beaucoup plus d’hommes, notamment ceux équipés par les Etats (les rois par exemple) utilisaient l’épée. En revanche, le problème de l’épée était le nombre de modèles différents. L’épée du Croisé ordinaire ou l’épée européenne durant cette période mesurait environ 80 cm de long pour une poignée de 5 cm de large.
Ce qui a rendu l’épée si populaire, c’est qu’elle représente l’autorité. Tandis que ses formes suggéraient pouvoir et grande importance, le jugement qu’elle pouvait rendre à l’ennemi était dévastateur. L’épée fût conçue pour faire trois différentes choses, broyer, transpercer et découper. Évidemment, cela dépend de la lame de l’épée. Dans tous les cas, ces trois fonctions de l’épée donnaient à son porteur un avantage. S’il ne pouvait pas broyer son adversaire d’un seul coup ( le renverser, ou lui casser un bras ou une jambe), il pouvait essayer de lui trancher un membre non couvert par une armure. Et s’il échouait, il pouvait toujours le renverser et cibler des zones vulnérables comme les aisselles, l’entre jambe et le creux du genou pour n’en citer que quelques uns. Même si l’épée a fait probablement le moins de morts, elle a eu le plus grand impact comme symbole de conquête.

7. La lance

Je tire mon chapeau à celui qui survie à un tir de lance d’un cavalier. Oui, toutes les armes sont mortelles si elles sont utilisées correctement, mais toutes les armes citées, peuvent soit, broyer, tailler, découper ou transpercer. Dans la majorité des cas, les victimes survivent ou meurt pas longtemps après (ça peut parfois prendre quelques jours). La lance, qui est l’arme la moins estimée, a gagné de nombreuses batailles pendant les premières Croisades. La lance faisait tout d’une seule grande rafle. Lorsqu’elle rentrait en contact avec sa victime, elle fracassait instantanément le buste et transperçait le corps. En transperçant, la lance tranchait les organes vitaux avant de ressortir par le dos. Peu ont été les cas où le destinataire de la lance a survécu à sa blessure au torse. Si les chevaliers chargeaient avec leur lances, les ennemis pouvaient être empalés aussitôt. La longueur de la lance est comprise entre 2.5 et 4.5 mètres. Compte tenu de la longueur et du poids, ainsi qu’avec un cavalier et son cheval progressant à grande vitesse, il n’est pas impensable d’imaginer que deux ou même trois hommes pouvaient être empalés sur une même lance dans une charge rapide de la Cavalerie sur les lignes ennemis. Les ennemis apprendraient au cours des Croisades suivantes à devenir plus mobiles et éviter les charges de la Cavalerie à tout prix.

Share This Post

Photo du profil de Marc Paz
Fraîchement arrivé chez Welkit. Réserviste dans l'armée de Terre et passionné du monde militaire.

Leave a Reply

Your email address will not be published. Required fields are marked *

You may use these HTML tags and attributes: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>

Lost Password

Register